Dimanche 16 avril 2006
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19:35
Bonjour! Maintemant Oblivion est sorti (disponible en Xbox 360 ou PC)! A vrai dire je n'ai jamais vu un jeu aussi bien fait! (Voyez les images! ).
Née au milieu des années 90, la série Elder Scrolls a connu trois gestations différentes, mais le propos de Bethesda est toujours resté le même : réunir exhaustivement toutes les composantes d'un RPG PC pour les fondre dans un même univers, gigantesque mais cohérent. C'est aux restants d'hermétisme dont pouvait être taxé Morrowind que Bethesda s'est attaqué. Pris d'une volonté de démocratiser son oeuvre dans les chaumières de tous les joueurs PC et Xbox 360, le jeu dispose d'accroches bien plus travaillées. Le chapitre d'introduction, l'évasion, est à ce titre admirable car, en sus de constituer un tutorial qui ne pose que les premiers principes et n'empiète en rien sur la pouvoir de découverte propre à la série, il se révèle surtout en véritable déclencheur dramatique ou se mêlent Tolkien, Shakespeare et Excalibur, références que l'on retrouvera tout au long du passionnant scénario. Le cheminement du jeu est à l'image de ces deux orientations : intensif et cohérent. Cyrodiil est ainsi moins vaste que Morrowind mais ses donjons sont plus grands et plus variés, comptant parfois 4 étages différents. Les quêtes secondaires sont plus longues et nécessitent l'accomplissement d'un grand nombre d'étapes, toujours très correctement liées entre elles. Mieux, les scénaristes se jouent souvent de nous, par exemple : une quête demande d'espionner un individu. Déçu par la facilité apparente de cette filature, je commençais déjà à baîller quand la conclusion m'apprend finalement que le suspect, conscient de ma présence tout du long, m'a sciemment tendu un piège.
Vous allez avoir bien besoin de votre torche dans la sombre lueur fantastique des donjons.
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Pour revenir sur la quête principale et sa prégnance au sein du scénario, l'apparition grandissante et apocalyptique des portes d'Oblivion agit comme une pression dramatique formidable qui nous ramène constamment au sort de ce monde. Il faut voir ces grands yeux de Sauron rougir les abords d'une clairière fleurie pour être pris dans une vague d'indignation et de désir. Et bien sûr ces portes sont toutes liées par une grande quête, elle-même liée à la quête principale. Rien ne se perd, tout se transforme, de ces fameux portails ardents au moindre sac de toile qui contiendra peut-être le crochet qui vous est nécessaire pour ouvrir le coffre qui se trouve deux mètres plus loin. A ce propos, si je vous ai dit que Cyrodiil, le monde central de l'univers, est moins vaste que ne l'était Morrowind, il faut bien sûr rajouter les différentes régions d'Oblivion, de taille très respectable, et les surfaces très conséquentes des donjons, et même des divers intérieurs (on pense surtout aux maisons des marchands, à trois étages de plusieurs grandes pièces la plupart du temps).
Le Vampirisme est de retour, toujours à l'insu de votre plein gré !
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Les sensations de contrôle ont aussi bénéficié d'une refonte pour garantir une addiction rapide. La vitesse de déplacement à pied est beaucoup moins frustrante, les mouvements sont souples, les combats ne ressemblent plus du tout à des résultats de jets de dés invisibles mais à des contacts rugueux, violents
Par Niof
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Mardi 21 mars 2006
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01:36
Bonjour! Voici un super jeu de voitures (battaille/course)
La première question que l'on peut se poser après avoir joué au petit dernier de Criterion, c'est s'il est plus judicieux de le classer dans le genre courses ou beat'em all. La série va connaître en effet un nouveau tournant dans son évolution puisque l'on a affaire à un jeu où la course n'a plus vraiment sa place tant l'aspect destructeur et dévastateur est privilégié. Ici, on oublie les temps, trajectoires et styles de conduites atypiques pour laisser la place aux cartons, agressions et prises de risques extrêmes. Alors c'est sûr que pour un titre qui s'appelle Burnout, il serait mal placé de se plaindre de l'omniprésence de tôle froissée ou de carambolages à répétition et de se demander où sont passées les performances de pilotage basées sur une conduite sérieuse. Mais tout cela n'est-il pas trop ? Le principe même de Burnout n'est-il pas dénaturé ? Est-ce que trop de crashs tuent les crashs ? Nous allons y répondre, alors bouclez votre ceinture, arrachez la pédale de frein et laissez sortir le côté kamikaze qui sommeille en vous. Burnout : Revenge dépasse toutes les limites, plus rien n'est impossible au volant de bolides dépassant les 300km/h en milieu urbain au centre d'une circulation dense mais impuissante face à la rage des pilotes plus rancuniers que jamais.
Des effets de lumières mettent bien les voitures en valeur dans cette version Xbox 360.
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Tout d'abord, pourquoi "Revenge" ? La réponse est aussi simple qu'éloquente : lorsqu'un concurrent parvient à vous éliminer temporairement de la course grâce à un takedown, celui-ci devient un "Rival Revenge". C'est alors que votre fierté et votre soif de vengeance doivent prendre le dessus sur tout le reste et si vous arrivez à rendre la monnaie de sa pièce à votre adversaire, vous effectuerez un "takedown revenge". Hormis les takedowns classiques, il est possible d'effectuer des takedowns pression (depuis l'arrière de la voiture), verticaux (en sautant sur une voiture depuis une route surélevée), signature (à un endroit précis d'un circuit), contact trafic (en poussant un adversaire sur une voiture de la circulation) ou aftertouch (après avoir été victime d'un takedown et en pressant le bouton de ralenti, on dirige notre voiture sur un concurrent pour l'embarquer dans l'accident). D'autres dérivés de takedowns sont disponibles comme les doubles ou les takedowns camion. Vous l'aurez compris, l'art du takedown prédomine toujours dans cette version, et ce pour notre plus grand bonheur car c'est bel et bien l'aspect le plus jouissif que l'on ait connu dans un Burnout. Bien que les concurrents paraissent encore plus agressifs, on a l'impression que ceux-ci ne sont pas des plus malins et qu'il est vite fait de les éliminer. Mais bon, c'est le fun qui veut ça...
Une voiture aux couleurs de la console de Microsoft.
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Un total de 3 modes de jeu sont disponibles : le traditionnel tour du monde, le multijoueur et le mode Online. Ensuite, de nombreuses catégories de courses s'offrent à vous, chacune ayant une approche différente de la victoire. On a tout d'abord les courses classiques où l'objectif est tout simplement de terminer en tête. Ensuite, le "Tour Boosté" qui est une sorte de contre-la-montre où l'on doit boucler un tracé dans une limite de temps donnée. Le plus intéressant à mes yeux reste le mode "Road Rage". Dans celui-ci, l'objectif est simple : éliminer le plus de voitures possibles en effectuant une série de takedowns. Comme on le voit de plus en plus dans les jeux de courses, un mode "Eliminateur" fait son apparition. Toutes les 30 secondes, la lanterne rouge de l'épreuve est tout bonnement éliminée. Le mode "Grand Prix" quant à lui, teste votre capacité à obtenir le meilleur résultat sur une série de 3 courses ou plus où des points sont attribués à chacun à la fin de ces dernières. On continue notre tour des styles d'épreuves avec le mode "Aperçu" qui est une sorte de récompense puisque si vous êtes performant, vous aurez le droit d'essayer des bolides dont la vitesse de pointe peut atteindre 350 km/h, et une telle allure en pleine ville donne une sensation de vitesse encore jamais vue dans un jeu vidéo.
Petite "balade" dans une ambiance automnale.
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Enfin, j'ai gardé le plus novateur pour la fin : le mode "Panique dans le Trafic". Celui-ci est un peu le talon d'achille du jeu, la nouveauté qui ne sert à rien et qui, au contraire, nuit à l'intérêt du titre. Dans celui-ci, vous devez bêtement foncer sur les voitures annexes pour obtenir des récompenses financières. Plus vous tapez de voitures, moins le temps qui vous est accordé s'égraine et augmente même. Le souci, c'est que cela s'applique à tous les autres modes de jeu. Autrement dit, à partir de maintenant, seuls les poids lourds ou les véhicules arrivant à contresens peuvent vous arrêter, les autres n'ayant presque aucun impact sur votre progression. Burnout 3 était déjà d'un niveau de difficulté assez faible, cela est largement amplifié dans cet opus puisqu'il n'est plus nécessaire d'être aussi attentif qu'avant aux aléas de la circulation, au petit papy qui se traîne sur la voie réservée aux véhicules lents ou aux camionnettes assez lourdes pour vous stopper net dans votre course. Tout ceci donne l'impression d'être dans une voiture blindée pesant 3 tonnes s'amusant à virer les micromachines qui barrent son passage les unes après les autres. Ce qui faisait le charme de Burnout a été rayé d'un trait par EA Sports. La principale difficulté qui résidait dans le fait d'arriver à éliminer ses adversaires tout en restant concentré sur le trafic pour ne pas rentrer de plein fouet dans un véhicule lambda n'est plus de la partie. Cependant, cela pourra amuser ceux qui préfèrent rentrer dans tout ce qui bouge sans être gêné...
C'est un endroit idéal pour effectuer un takedown sur un concurrent.
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Les épreuves de crashs sont toujours présentes en grand nombre. Quelques petites variantes sont toutefois apparues pour rendre cet aspect moins répétitif. Tout d'abord, une voiture cible se cache dans le trafic et si on arrive à l'entraîner dans le carton, un petit bonus nous est réservé. Ensuite, l'utilisation du crashbreaker (auto-explosion) s'effectue de manière différente. Pour avoir le droit de l'utiliser, il faut déjà que le carton soit assez conséquent pour que la barre présente à l'écran atteigne les cent pour cent. Une fois celle-ci remplie, on se doit d'appuyer le plus rapidement possible et de manière répétitive sur le bouton du crashbreaker pour que l'explosion soit la plus importante possible. Ce n'est pas tout. Si l'on est assez habile pour diriger notre cadavre en direction d'un endroit stratégique (par exemple, la file de circulation qui n'a pas été touchée par le carton ou une route annexe qui se situe en contrebas) et que la barre se remplit à nouveau, on a droit à une seconde utilisation du crashbreaker ! Enfin, un nouveau mode de départ voit le jour. A l'aide d'une jauge se situant à gauche de l'écran, on peut doser son démarrage pour obtenir un départ parfait à la manière d'un dragster. Par contre, si on manque de précision, on peut caler voir faire exploser son moteur et s'exposer à des moqueries sorties de nulle part.
Voilà un saut qui rapportera pas mal de boost.
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Burnout : Revenge c'est aussi et avant tout un nombre de compétitions impressionnant pour ce genre de titre. Même si celles-ci ne sont pas très longues ou difficiles à terminer, on ne peut nier qu'il y a de quoi faire avant d'avoir tout passé en revue. Ce sont donc au total 169 épreuves qui nous attendent et que l'on pourra dompter grâce à un panel de 77 voitures. Celles-ci sont évaluées selon 3 critères : leur impact lors d'un crashbreaker, leur poids et leur vitesse de pointe. On a également 64 défis à relever tout au long du jeu. Ceux-ci vous permettent d'obtenir de très jolies récompenses en argent représentant votre performance. Enfin, ce sont 24 takedowns signature qui sont éparpillés un peu partout à la manière de ce qui se faisait dans Burnout 3. Les profils que l'on crée nous permettent de stocker toutes ces performances et de les consulter sous forme de statistiques. Notez qu'au fur et à mesure de la progression dans le mode "Tour du Monde", on remporte des points après chaque course. Une moyenne est faite entre notre conduite et la médaille obtenue. Si la combinaison de ces 2 critères découle sur l'appréciation "parfait", on obtient 5 points. Ces points nous servent à qualifier notre façon de conduire et à passer de catégorie en catégorie. D'inoffensif au départ, on franchit les paliers pour devenir de plus en plus une brute de la route selon les appellations données.
L'impression de vitesse est vraiment phénoménale !
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Graphiquement, EA Sports a une nouvelle fois fait très fort. L'animation est exceptionnelle et aucun ralentissement n'est à déplorer malgré l'affichage d'un grand nombre de véhicules à l'écran et une modélisation des dégâts des plus précises. Les fumées de couleurs sortant des pots d'échappement, les étincelles ou les superbes effets de lumières sur les carrosseries ou sur le bitume débouchent sur une réalisation très plaisante. La sensation de vitesse est proprement hallucinante lors de l'utilisation de boost et un joli effet de flou vient augmenter cette impression sans pour autant nous gêner. Les commandes sont très faciles à prendre en mains et la seule technique à "apprendre" est le contrôle du dérapage dans les virages. En revanche, seules 2 vues sont disponibles (classique et ras la piste), ce qui n'est pas une régression puisque c'est comme ça depuis toujours dans les jeux de courses arcades. On apprécie l'interactivité grandissante avec les décors et les nombreuses possibilités de raccourcis qui empêchent la course de devenir trop linéaire. Au niveau sonore, ce n'est pas l'himalaya puisqu'à grande vitesse, on n'entend presque plus le moteur de la voiture, celui-ci laissant la place aux bruits du vent lors des dépassements. Les musiques sont assez variées tout en restant axées sur le rock et le métal. L'animateur de radio présent dans Burnout 3 n'a pas vu son contrat reconduit. Burnout : Revenge est donc dans la continuité de Burnout 3 : Takedown et on se demande bien à quoi va ressembler le prochain opus et quelles folies supplémentaires vont être rajoutées. En tout cas, mis à part quelques manques, c'est du tout bon !
Par Niof
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Publié dans : conseils de jeux
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Lundi 20 mars 2006
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23:56
Pour les fans de hockey, c'est ici!!

Comme de nombreuses simulations sportives, NHL 2K6 souffre d'un syndrome, le syndrome du "le jeu est bon, on ne change rien". Les premiers symptômes apparaissent dans le menu principal où l'on retrouve à peu de choses près le même contenu que dans son aîné. Ensuite, c'est en jouant quelques minutes qu'on se rend compte que rien n'a fondamentalement changé et qu'on n'aura pas le plaisir de découvrir de réelles innovations rendant le gameplay plus attractif et intuitif. Enfin, c'est après avoir remporté un championnat ou quelques tournois que l'on se demande si le jeu en valait bien la chandelle... Quel discours négatif me direz-vous ! Ne vois-je pas les indéniables points forts de cette simulation offrant un réel plaisir de jeu où technique et tactique occupent un rôle primordial ? Bien sûr que si, mais lorsqu'une série prend de l'ampleur, qu'elle s'améliore d'année en année, on a tendance à devenir de plus en plus exigeant en terme de nouveautés et il faut avouer que l'on reste un peu sur notre faim sur ce coup-là... Et pourtant, malgré cela, NHL 2K6 est un bon, voire très bon jeu.
Maintenant, c'est le contre !
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Des nouveautés, il y en a tout de même quelques-unes. On commencera avec le nouveau système de passes qui permet au joueur d'être plus précis dans sa transmission de palet. Nommé "Contrôle Pro", ce dernier est particulièrement fiable lorsque plusieurs solutions de passes s'offrent à nous. Il suffit alors d'appuyer sur le stick analogique droit lorsqu'on possède le palet pour que des icônes représentant les quatre touches de couleurs de la manette apparaissent sous chacun de nos coéquipiers. Vous l'aurez compris, une simple pression sur la touche adéquate permet de faire une passe immédiate et d'une précision diabolique. Ce nouveau système comprend également des mouvements spéciaux visant à faire vivre le palet. En jouant avec le stick analogique, on peut effectuer des lobs, protéger le palet ou effectuer des dumps, à droite, comme à gauche. La protection de la rondelle est vraiment utile lorsque l'on attaque seul et qu'il faut attendre que nos chers collègues daignent vouloir venir nous épauler devant la cage adverse. C'est en effet un des points noirs de l'IA, il faut sans cesse demander du soutien, soutien qui n'arrive que trop rarement rapidement. Pour éviter de s'arracher les cheveux, entrent alors en jeu les solutions proposées par le "coaching en direct".
Une petite fenêtre s'affiche en haut à droite pour que vous puissiez juger du timing à adopter lors des mises en jeu.
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Ce coaching en direct, parlons-en. A l'aide des touches directionnelles, on peut choisir la stratégie offensive et défensive de l'équipe. Que vous souhaitiez demander du soutien, effectuer un pressing offensif ou gêner la vision du gardien adverse, il suffira d'une pression pour que vos partenaires s'exécutent. Idéal donc pour compenser leur manque récurrent de réaction. Malheureusement, les nouveautés en terme de gameplay n'iront pas plus loin, on n'en recense aucune autre. C'est donc un peu juste et surtout pas très novateur mais les fans de NHL devront s'en contenter. Au niveau des modes de jeu, on note l'apparition de quelques mini-jeux sympa mais très lassants et qui ne vous occuperont sans doute guère plus de quelques minutes. Pourtant, Take 2 a mis la dose puisqu'on en compte un grand nombre, 18 au total. Parmi eux, des courses de vitesse, des captures de drapeaux ou autres casse-briques. Les idées ne manquent pas mais ces mini-jeux se ressemblent tous plus ou moins et n'auront qu'un léger intérêt en multijoueur puisqu'on peut s'affronter jusqu'à quatre.
Les reflets sur la glace sont vraiment réussis dans cette version.
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Malgré ce manque de renouvellement, on ne peut qu'être satisfait de la durée de vie proposée. Regardez plutôt : match amical, saison, playoff, franchise, tournoi, match de dream-team, amélioration des aptitudes individuelles, entraînement, mini-jeux. C'est tout ce qu'il vous faudra parcourir pour prétendre avoir fait le tour de ce NHL 2k6. Ajoutez à cela une rubrique bonus permettant de débloquer tout un tas d'options comme du hockey sur lac, des équipes classiques, des joueurs aux grosses têtes ou sans casque. De plus, on a la possibilité d'entrée de jeu d'effectuer des séances de tirs au but ou de jouer dans une mini-patinoire. N'omettons pas qu'en plus des équipes engagées en NHL, on dispose de quatre équipes all-star, de seize sélections nationales et de près de soixante équipes classiques (dont certaines sont à débloquer, comme mentionné plus haut). Un éditeur de joueur est aussi de la partie, comme c'est régulièrement le cas dans ce genre de franchise. Cerise sur le gâteau, l'apparition du mode Online, aussi bien sur PS2 que sur Xbox afin de prolonger le plaisir contre des joueurs issus du monde entier. Cette énumération n'a qu'un seul but, vous prouver que NHL 2K6 est le titre sportif le plus complet du moment, rien n'a été oublié, pas même la possibilité de créer ses propres compétitions, qu'elles concernent la NHL ou les équipes nationales. Le jeu étant très réaliste, doté d'une excellente animation et procurant un plaisir de jeu non négligeable, on sera forcé de lui pardonner son faible nombre de nouveautés. Un jeu de cette qualité à 40 euros, on n'en trouve pas tous les jours...
Par Niof
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Publié dans : conseils de jeux
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